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En dehors des offices hebdomadaires, les frères reçoivent une responsabilité pour l’année et peuvent s’adonner à toutes sortes d’activités extrêmement variées. Celles-ci ont lieu à la maison ou bien à l’extérieur.
Le travail ne manque pas car chacun a ses responsabilités. Si bien que la maison est souvent comparable à une petite ruche. Il y a le frère économe tout occupé de sa comptabilité, le frère liturge préparant ses classes de chants et ses répétitions de kora, le bibliothécaire qui gère les entrées et les sorties des livres, le labeur informatique du frère qui travaille à la conception de la revue teranga, à la gestion du site internet, le frère qui assure le suivi de la mécanique automobile, le frère chargé de la rédaction fidèle et quotidienne des chroniques du couvent comme de la table des offices
hebdomadaire. Les bricoleurs de service se tiennent au toujours prêt afin de déboucher les canalisations, réparer les chasses d’eau, changer les starters des néons, ... et tout cela avec les ministères, les missions à préparer, sans oublier les cours de Wolof pour ceux qui en ont encore le temps et
les aptitudes. On ne chôme pas au couvent de Kaolack. Dieu merci le sport est au rendez-vous pour garder
la forme.
















Hormis le ministère qui est la part principale des sorties à l’éxtérieur, les frères sont amenés à se rendre fréquemment sur le terrain de Keur Mariama pour toutes sortes de choses : débrouisaillage, taile des arbres, réparations et développement du réseau d’irrigation, suivi des travaux de construction, ravitaillement du pilote de
filtration en carburant, etc. Les jeunes frères en formation ont une journée par semaine sur le terrrain afin de changer d’air et de pouvoir se dépenser car la vie est assez confinée à Kaolack : la maison que nous habitons n’a pas de jardin. Toujours dans le secteur de Keur Mariama, un frère s’adonne régulièrement au suivi de l’A.S.S.U.F.O.R. (Association Usager Forage) en parcourant les sept villages afin
d’aider les trésoriers dans leur comptabilité, les fontainiers, etc. Il faut mentionner également les expéditions à Dakar en moyenne une fois par mois : rencontres avec l’architecte, l’entrepreneur, achats multiples et variés qui ne peuvent se faire qu’en la capitale.













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