Château d'eau et adduction d'eau
Le forage que nous avons réalisé se double d’un château d’eau.

Les travaux de ce dernier ont commencé en juin 2007 et se sont achevés en juin 2008.

L’ouvrage est imposant et de grande capacité compte tenu de l’approvisionnement qu’il nécessite, c’est-à-dire près de 2000 personnes. et 1500 têtes de bétail.

- Il peut contenir 150 m3.

- Son réservoir a des parois de 25 cm

- Le diamètre du réservoir est de 11,24 m dans sa partie la plus large et celui-ci fait 5,7 m de hauteur.

- Il est perché sur cinq piliers à 25 m de hauteur.

- Les piliers sont fondés à 2 m de profondeur sur un radié en béton de même diamètre que le réservoir et de 50 cm d’épaisseur afin d’assurer la stabilité.
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Pour atteindre les populations des 7 villages et favoriser leur développement, il a fallu déployer un important réseau d’adduction d’eau, sur 10 km. Les travaux ont commencé dès le mois d’avril 2006 et se sont achevés début 2007.
La stratégie du projet fut fondée sur la participation de la population. Depuis le début des opérations, les villageois se sont montrés très engagés dans la réalisation de ce réseau d’adduction d’eau. Ils ont travaillé avec beaucoup d’ardeur et de force pour creuser les tranchées à 50 cm de profondeur, dans une terre durcie par la sécheresse.
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La générosité et l’engagement n’ont pas manqué. Sous la direction vigilante et compétente de l’association Caritas, qui est maître d’ouvrage, ils ont également participé à la pose des tuyaux PVC. Ils étaient également présents lors de la confection des bornes fontaines et des auges pour le bétail. Toutes les étapes de réalisation ont été mises en œuvre de concert avec eux. Ils ont choisi eux-mêmes les emplacements des points d’eau et ont fourni 95 % de la main-d’œuvre. C’est un véritable projet de co-développement qui a pris forme.
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Ainsi, les populations seront desservies directement par le forage, sur la place centrale du village. Cela concerne :
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- 92 hab. à Goundiour Saloum et 174 bêtes,
- 152 hab. à Keur Gallo Diawo et 250 bêtes,
- 273 hab. à Kossi Tiamene et 269 bêtes,
- 328 hab. à Keur Diarra Peul et 637 bêtes,
- 266 hab. à Keur Diarra Bambara et 135 bêtes,
- 218 hab. à Bill Peul et 307 bêtes,
- 210 hab. à Bill Bambara et 203 bêtes.
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Le groupe électrogène est en place, ainsi que la pompe immergée à 75 mètres de profondeur. Le fonctionnement a débuté en juillet 2008 et donne entière satisfaction. Les populations sont enthousiastes et ne cessent d’exprimer leur contentement.
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Une Association Usager Forage (A.S.S.U.F.O.R), institution de référence au Sénégal, a été montée pour gérer le fonctionnement du projet. Les villageois participent en effet au financement de la production de l’eau. Certes, compte tenu de la précarité dans laquelle ils vivent et de leur niveau de vie, jamais ils n’auraient pu financer un tel projet. Mais ils peuvent payer le gasoil qu’ils consomment, ainsi que les salaires de ceux qui sont
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chargés parmi eux de gérer les bornes fontaines dans les villages et d’assurer le fonctionnement de l’A.S.S.U.F.O.R., afin de ne pas devenir victime d’un assistanat de mauvais aloi. C’était d’ailleurs une des conditions de l’engagement de la coopération française dans le projet : que les populations soient parties prenantes. Lors de la visite des agents de la coopération dans les villages en 2006, tous ont affirmé leur accord. Il est d’ailleurs formidable de constater que depuis le début de l’arrivée de
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l’eau dans les villages, les fontainiers responsables de la vente de l’eau à 400 fcfa le m3, c’est-à-dire 70 centimes d’euros, n’ont eu aucune difficulté. Les villageois se prennent bien en main et de temps en temps, un frère va les aider sur place afin qu’ils puissent gérer convenablement leur trésorerie.


 
     
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